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Arat Kilo: Un voyage au cœur de l’éthio-jazz

Une soirée incandescente, un public en transe, une salle littéralement enflammée.


Arat Kilo a transformé La Belle Électrique en un véritable laboratoire du groove, où les frontières musicales se dissolvent pour laisser place à une fête collective irrésistible.

ARAT KILO W , Grenoble, 2026, crédit photo Sebastien CHOLIER

Un voyage au cœur de l’éthio-jazz

Véritable machine à groove, Arat Kilo célèbre la rencontre de six musiciens français avec la richesse hypnotique des musiques éthiopiennes. Sans jamais quitter l’effervescence des années 70 d’Addis-Abeba, le groupe poursuit son exploration d’un éthio-jazz libre, vibrant et profondément contemporain.

Dans leur dernier opus Danama (« digne de confiance » en bambara), la diva malienne Mamani Keita mêle ses fulgurances vocales au spoken word affûté de l’Américain Mike Ladd.
Le résultat est saisissant :

  • une mélodie héritée des griots croise le hip-hop des rues de Boston,
  • une flûte abyssinienne s’embrase au contact d’un slam rageur,
  • la musique coule, les mots claquent, et l’ensemble porte un regard lucide sur le monde tout en célébrant l’optimisme et la force du collectif.
ARAT KILO W , Grenoble, 2026, crédit photo Sebastien CHOLIER

Un son métissé, libre et furieusement dansant

Entre tradition et avant-garde, brillance des cuivres et beats ravageurs, Arat Kilo déploie l’un des sons les plus groovy du moment. Leur jazz se frotte sans complexe au dub, au funk et à l’afrobeat, créant une musique joyeuse, hypnotique et résolument festive.

Un concert mémorable, une transe partagée, et un public qui n’a cessé de danser jusqu’à la dernière note.

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